
À une époque où la musique électronique et les fêtes sauvages prenaient leur essor, les hommes politiques se firent un devoir de canaliser ce mouvement, instaurant des festivals ‘‘sécurisés’’ réservés à des artistes triés sur le volet et des processus ‘‘légaux’’ de diffusion de la musique. De telles restrictions conduirent à l’abolition de libertés fondamentales telles que le droit de se réunir.
L’artiste underground n’avait alors d’autres choix pour survivre que de signer à vie avec un label dans l’espoir de se faire connaître ou de créer sa propre structure au risque de se retrouver endetté pour peu que son distributeur fasse faillite, etc… En résumé, se retrouver au cœur du système qu’il essaie de fuir, dans l’impossibilité d’exprimer librement ses idées, contraint par le dictat de la rentabilité et le formatage qui en découle.
Ici commence Network 23....
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